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    <title>DSpace Communauté:</title>
    <link>http://dspace.univ-setif.dz:8888/jspui/handle/123456789/2321</link>
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    <pubDate>Thu, 07 May 2026 18:16:34 GMT</pubDate>
    <dc:date>2026-05-07T18:16:34Z</dc:date>
    <item>
      <title>Valeur predictive de l’étude de la vitesse de l’onde de pouls dans la détèction de la maladie rénale diabétique</title>
      <link>http://dspace.univ-setif.dz:8888/jspui/handle/123456789/6615</link>
      <description>Titre: Valeur predictive de l’étude de la vitesse de l’onde de pouls dans la détèction de la maladie rénale diabétique
Auteur(s): Kheloufi, Hichem
Résumé: Valeur prédictive de l’étude de la vitesse de l’onde de pouls dans la détection de la maladie rénale diabétique.&#xD;
Introduction :&#xD;
La maladie rénale diabétique (MRD) constitue une complication microangiopathique majeure du diabète de type 2 (DT2), associée à une morbi-mortalité cardio-rénale élevée. L’identification de biomarqueurs vasculaires non invasifs permettant le dépistage précoce de l’atteinte rénale demeure un enjeu clinique important. La vitesse de l’onde de pouls (VOP), reflet de la rigidité artérielle, pourrait représenter un marqueur pertinent de dysfonction cardio-rénale. L’objectif de ce travail est d’évaluer la valeur prédictive de la VOP dans la détection de la MRD débutante chez des patients DT2.&#xD;
Méthodes :&#xD;
Il s’agit d’une étude rétrospective, transversale à recrutement multicentrique incluant 210 patients DT2, répartis en deux groupes : sans MRD et avec MRD débutante. Ont été recueillis les paramètres cliniques, biologiques, métaboliques, rénaux et cardiovasculaires, incluant la VOP carotido-fémorale mesurée par tonométrie d’aplanation. Les analyses statistiques ont comporté une comparaison entre les groupes, des corrélations, une régression logistique multivariée et une analyse ROC.&#xD;
Résultats :&#xD;
La MRD débutante était retrouvée chez 51,4 % des patients. La rigidité artérielle était augmentée avec une VOP moyenne de 13,4 ± 3,61 m/s, et une rigidité sévère (&gt;12 m/s) observée chez 59 % des sujets. La MRD débutante était significativement associée à la durée du diabète, à l’hypertension artérielle, aux antécédents cardiovasculaires, à la sédentarité, à l’inflammation et aux paramètres métaboliques à la rétinopathie diabétique. La VOP était significativement plus élevée dans le groupe MRD et corrélée aux paramètres rénaux (ACR, DFG) ainsi qu’aux facteurs cardiométaboliques. L’analyse ROC a montré la performance discriminante de la VOP pour le dépistage de la MRD.&#xD;
Conclusion :&#xD;
La VOP apparaît comme un biomarqueur vasculaire non invasif associé à la MRD débutante chez les patients DT2. Son intégration aux marqueurs rénaux classiques tels que l’ACR et le DFG pourrait améliorer le dépistage précoce et la stratification du risque cardio-rénal.</description>
      <pubDate>Thu, 01 Jan 2026 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://dspace.univ-setif.dz:8888/jspui/handle/123456789/6615</guid>
      <dc:date>2026-01-01T00:00:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>Génotypage de l’UGT1A1*28 et dosage plasmatique de l’irinotécan et son métabolite actif (SN38) par HPLC-MS/MS en vue d’une adaptation posologique et prévention de sa toxicité dans le traitement du cancer colorectal métastatique</title>
      <link>http://dspace.univ-setif.dz:8888/jspui/handle/123456789/6612</link>
      <description>Titre: Génotypage de l’UGT1A1*28 et dosage plasmatique de l’irinotécan et son métabolite actif (SN38) par HPLC-MS/MS en vue d’une adaptation posologique et prévention de sa toxicité dans le traitement du cancer colorectal métastatique
Auteur(s): Djebbar, Yasser
Résumé: Introduction &#xD;
La variabilité interindividuelle de la pharmacocinétique de l’irinotécan (CPT-11) et de son &#xD;
métabolite actif SN-38 influence significativement la survenue de toxicités chez les patients &#xD;
atteints de cancer colorectal métastatique. Le polymorphisme UGT1A1*28 et la bilirubine &#xD;
totale sont des facteurs modulant la clairance du SN-38 et le risque de toxicité. Aucune &#xD;
étude algérienne n’a évalué l’association entre ce génotype et l’exposition plasmatique à &#xD;
l’irinotécan et au SN-38. &#xD;
Méthodes &#xD;
Une étude prospective a été menée chez 83 patients atteints de cancer colorectal. Le &#xD;
génotypage UGT1A1*28 a été réalisé par qPCR. Les concentrations plasmatiques de CPT&#xD;
11 et SN-38 ont été mesurées à 2 et 48 heures après perfusion par HPLC-MS/MS. Les &#xD;
corrélations entre le génotype, la bilirubine, l’exposition aux métabolites et les principales &#xD;
toxicités cliniques (diarrhée, neutropénie, nausées/vomissements) ont été analysées. &#xD;
Résultats &#xD;
Les fréquences génotypiques observées étaient de 38,6 % pour *1/*1, 49,4 % pour *1/*28 &#xD;
et 12 % pour *28/*28, conformes aux profils méditerranéens et nord-africains. Le génotype &#xD;
*28/*28 n’a pas influencé les concentrations de CPT-11, mais a entraîné une exposition &#xD;
significativement accrue et prolongée au SN-38. La bilirubine totale pré-traitement s’est &#xD;
corrélée positivement avec l’exposition tardive au SN-38. Le risque de diarrhée sévère était &#xD;
plus élevé chez les patients homozygotes *28/*28, tandis que la neutropénie et les &#xD;
nausées/vomissements montraient des associations plus limitées. &#xD;
Conclusion &#xD;
L’exposition au SN-38, plutôt qu’au CPT-11, constitue le principal déterminant &#xD;
pharmacocinétique de la toxicité. L’évaluation du génotype UGT1A1*28 et de la bilirubine, &#xD;
combinée au suivi pharmacocinétique du SN-38, permet d’adapter la posologie et de réduire &#xD;
la toxicité.</description>
      <pubDate>Wed, 01 Jan 2025 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://dspace.univ-setif.dz:8888/jspui/handle/123456789/6612</guid>
      <dc:date>2025-01-01T00:00:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>Étude de la co-infection virus de immunodéficience humaine / virus de l’hépatite virale B chez les personnes vivant avec le VIH suivies ua centre de référence IST/VIH/SIDA chu de Sétif</title>
      <link>http://dspace.univ-setif.dz:8888/jspui/handle/123456789/6610</link>
      <description>Titre: Étude de la co-infection virus de immunodéficience humaine / virus de l’hépatite virale B chez les personnes vivant avec le VIH suivies ua centre de référence IST/VIH/SIDA chu de Sétif
Auteur(s): Taleb, Sonia
Résumé: La co-infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) et le virus de l’hépatite B (VHB) deume un enjeu majeur de santé publique. Notre objectif était d’estimer la prévalence de l’infection par le VHB chez les personnes vivant avec le VIH (PVVIH), d’en décrire le profil épidémiologique et d’identifier les facteurs de risque associés. Il s’agit d’une étude transversale descriptive et analytique menée sur une période de 12 mois, du 2 mai 2023 au 30 avril 2024, au Centre de Référence IST/VIH/SIDA du CHU de Sétif. La collecte des données était mixte, combinant un volet rétrospectif et un volet prospectif ponctuel, sans suivi longitudinal. Le statut VHB a été évalué à l’aide d’un panel sérologique élargi incluant l’AgHBs, les anti-HBc totaux et IgM, ainsi que les anti-HBs. La co-infection VIH/VHB était définie par la présence d’une infection active, occulte ou une exposition passée documentée. Les facteurs associés ont été analysés par des modèles univariés et multivariés ajustés, avec estimation des rapports de prévalence ajustés (PRa) et de leurs intervalles de confiance à 95 % (IC). Le niveau de connaissances des patients concernant les modes de transmission et de prévention du VIH/VHB a été évalué à l’aide d’un questionnaire structuré. Parmi les 318 PVVIH incluses, 36 présentaient une co-infection VIH/VHB, soit une prévalence globale de 11,3 % [IC 95 % : 7,8 ; 14,8]. Deux patients étaient porteurs de l’AgHBs 0,6 % [IC 95 % : 0,0 ; 1,5], un cas d’infection occulte a été identifié 0,3 % [IC 95 % : 0,0 ; 0,9] et 33 patients présentaient une hépatite B guérie 10,4 % [IC 95 % : 7,0 ; 13,7]. En analyse multivariée ajustée, les facteurs indépendamment associés à la co-infection VIH/VHB étaient les antécédents de piercing (PRa = 2,04 ; IC 95 % [1,08 ;3,86] ; p = 0,028), l’exposition à la dialyse (PRa = 6,91 ; IC 95 % [2,41; 19,80] ; p = 0,001), une orientation sexuelle non hétérosexuelle (PRa = 1,89 ; IC 95 % [1,01 ; 3,54] ; p = 0,046) et l’utilisation discontinue du préservatif (PRa = 2,21 ; IC 95 % [1,12 ; 4,36] ; p = 0,022). L’âge et le sexe n’étaient pas significativement associés après ajustement. La couverture vaccinale contre le VHB était très faible (3,8 %). L’évaluation des connaissances à l’aide de scores agrégés a mis en évidence un niveau global insuffisant de littératie sanitaire, avec des disparités générationnelles et socio-économiques significatives. La co-infection VIH/VHB dans notre contexte, se caractérise par une faible prévalence de l’infection chronique, associée à une couverture vaccinale insuffisante et des lacunes importantes en matière de connaissances. Ces résultats soulignent la nécessité de renforcer le dépistage, la vaccination et les interventions de prévention ciblant les comportements à risque et les expositions percutanées.</description>
      <pubDate>Wed, 01 Jan 2025 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://dspace.univ-setif.dz:8888/jspui/handle/123456789/6610</guid>
      <dc:date>2025-01-01T00:00:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>Qualité de vie des enfants épileptiques a Sétif</title>
      <link>http://dspace.univ-setif.dz:8888/jspui/handle/123456789/6607</link>
      <description>Titre: Qualité de vie des enfants épileptiques a Sétif
Auteur(s): Hassanine, Assia
Résumé: Introduction &#xD;
L’épilepsie est l’une des maladies neurologiques chroniques les plus fréquentes chez l’enfant. Elle s’accompagne souvent de comorbidités cognitives, émotionnelles et sociales susceptibles d’altérer significativement la qualité de vie (QDV) dans ses différentes dimensions. L’identification des facteurs déterminants de cette altération est essentielle pour optimiser la prise en charge globale des enfants atteints d’épilepsie.&#xD;
Objectifs&#xD;
Évaluer la qualité de vie des enfants épileptiques âgés de 4 ans à 16 ans dans la wilaya de Sétif et décrire leurs caractéristiques cliniques et, identifier les facteurs influençant la qualité de vie.&#xD;
Matériels et méthodes&#xD;
Il s’agit d’une étude longitudinale prospective portant sur la qualité de vie de 141 enfants épileptiques âgés de 4 ans à 16 ans suivis au service de pédiatrie du CHU de Sétif. La qualité de vie a été évaluée à l’aide du questionnaire validé QOLCE-55, à différents temps de suivi (M1, M3, M6 et M12). Les données sociodémographiques, cliniques, électroencéphalographiques, thérapeutiques et évolutives ont été recueillies. L’analyse statistique a permis d’étudier l’impact des caractéristiques de l’épilepsie, des comorbidités, du contrôle des crises et de l’observance thérapeutique sur la qualité de vie globale et ses différentes dimensions.&#xD;
Résultats&#xD;
141 enfants épileptiques répartis entre 56,7% garçons et 43,3% fille, l’âge moyen est de 9,13±3,28 ans, la durée moyenne de l’épilepsie est de 3,19±2,6 ans. La qualité de vie globale des enfants épileptiques était significativement influencée par plusieurs facteurs cliniques liés à l’épilepsie (p=0,01), un âge de début précoce (p=0,000), la fréquence élevée des crises (p=0,000), la durée prolongée de la maladie (p=0,001), la présence des crises tonico-cloniques généralisées (p=0,04), la polythérapie (p=0,000), la pharmacorésistance (p=0,000). En outre, les comorbidités psychologiques, cognitives et sociales, notamment la dépression (p= 0,000), l’insomnie (p= 0,000), la stigmatisation (p= 0,000) et les difficultés scolaires, représentaient un fardeau majeur de la maladie sur qualité de vie de l’enfant épileptique. &#xD;
Conclusion&#xD;
La qualité de vie des enfants épileptiques dépend de multiples facteurs cliniques, psychosociaux et thérapeutiques. Une prise en charge multidisciplinaire, intégrant le contrôle optimal des crises, le dépistage et la prise en charge des comorbidités, ainsi qu’un accompagnement familial et psychosocial adapté, est essentielle pour améliorer durablement la qualité de vie de ces enfants.</description>
      <pubDate>Wed, 01 Jan 2025 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://dspace.univ-setif.dz:8888/jspui/handle/123456789/6607</guid>
      <dc:date>2025-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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