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    <title>DSpace Collection:</title>
    <link>http://dspace.univ-setif.dz:8888/jspui/handle/123456789/1142</link>
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    <pubDate>Tue, 28 Jul 2026 19:19:36 GMT</pubDate>
    <dc:date>2026-07-28T19:19:36Z</dc:date>
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      <title>Analyse des systèmes d'alimentation des troupeaux bovins laitiers et optimisation de la production laitière via des rations complètes dans la région semi-aride sétifienne</title>
      <link>http://dspace.univ-setif.dz:8888/jspui/handle/123456789/6644</link>
      <description>Titre: Analyse des systèmes d'alimentation des troupeaux bovins laitiers et optimisation de la production laitière via des rations complètes dans la région semi-aride sétifienne
Auteur(s): Guedjal, Fatiha
Résumé: Cette étude vise à caractériser les pratiques alimentaires dans les élevages bovins laitiers de la région semi-aride de Sétif et à optimiser la production laitière à travers l'utilisation de rations complètes. Une enquête a été menée auprès de 147 exploitations laitières, et une expérimentation a été conduite au sein de la ferme école COOPSSEL, impliquant 18 vaches laitières suivies durant leur première et deuxième lactation. L’étude a comparé trois régimes alimentaires distincts pour évaluer leur impact sur divers paramètres zootechniques, notamment la production de lait, la longévité productive et la rentabilité de l’élevage. &#xD;
L’analyse de la conduite alimentaire révèle que les élevages laitiers sont largement dépendants des approvisionnements extérieurs, avec une faible autonomie alimentaire globale, Les pratiques de pâturage incluent le système zéro pâturage et le système semi-pâturage. La complémentation ne prend pas en compte les besoins spécifiques des vaches, et Le rationnement est réaliser par seulement 6,8 % des éleveurs. À travers une analyse typologique, quatre classes d'élevage ont été identifiés : les grandes exploitations à vocation céréalière associée à l’élevage bovin laitier et ovin ; les exploitations de taille moyenne, combinant la production céréalière et l’élevage bovin laitier ; les petites exploitations à vocation céréalière et élevage bovin ; et les exploitations de type élevage bovin laitier en hors sol.  &#xD;
Les principales sources de variation sont la surface agricole utile, la superficie consacrée au fourrage et la quantité de concentré distribuée par vache et par jour. Les performances laitières sont considérées comme très faibles. Les exploitations considèrent la culture du fourrage comme une activité secondaire et ne participent pas à un réel potentiel laitier et reste loin d'atteindre les objectifs d'un système intensif et performant. L'utilisation de rations totales mélangées pour les vaches laitières a permis d'obtenir de meilleures performances, tant en termes de production (6 439,75 ± 347,51 kg/vl/an) que de persistance de lactation (92,95 %), tout en réduisant le coût de production du lait par rapport aux systèmes d'alimentation conventionnels. Ces rations ont contribué à diminuer les troubles digestifs et à maintenir une meilleure stabilité des composants du lait. Elles ont également montré des résultats favorables en reproduction, avec un taux de réussite en première insémination plus élevé. Ces résultats confirment l'efficacité des rations totales mélangées comme une stratégie prometteuse pour soutenir la performance globale des troupeaux laitiers.</description>
      <pubDate>Thu, 01 Jan 2026 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://dspace.univ-setif.dz:8888/jspui/handle/123456789/6644</guid>
      <dc:date>2026-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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      <title>Co-innovation pour la résilience de la filière lait bovin en région séche d’Algerie</title>
      <link>http://dspace.univ-setif.dz:8888/jspui/handle/123456789/6621</link>
      <description>Titre: Co-innovation pour la résilience de la filière lait bovin en région séche d’Algerie
Auteur(s): Benamara, Nasria
Résumé: Face aux défis croissants liés aux changements climatiques, l’innovation collaborative apparaît comme une solution prometteuse pour renforcer la résilience de la filière laitière en Algérie, particulièrement dans les régions semi-arides. L'objectif de cette étude est d’analyser la co-innovation comme levier pour améliorer la capacité d'adaptation des exploitations laitières confrontées au stress thermique. À partir d’une typologie détaillée des élevages dans la région semi-aride de Ghriss (wilaya de Mascara), plusieurs constats ont été dressés : les exploitations adoptent principalement un modèle hors-sol, conséquence directe d'une faible productivité fourragère liée au manque d'eau, entraînant une dépendance élevée aux concentrés et à des fourrages de faible qualité, tels que la paille et les résidus grossiers. Cette stratégie alimentaire engendre une suralimentation énergétique et un déséquilibre du ratio énergie-protéines, nuisibles à la santé animale et à la rentabilité économique.&#xD;
L'analyse climatique locale révèle des épisodes significatifs de stress thermique, marqués par des indices THI supérieurs au seuil critique (THI ≥ 72). Ces conditions provoquent chez la vache une baisse notable de la production laitière, une réduction des consommations alimentaires, ainsi qu'une élévation des paramètres physiologiques des animaux : températures corporelles, fréquences respiratoire et cardiaque. Les analyses physico-chimiques du lait montrent un pH moyen de 6,73 ± 0,02, une acidité de 17,23 ± 0,17 °D, un taux butyreux de 31,29 ± 0,64 g l⁻¹, une densité de 1 029 kg m⁻³ et un extrait sec total de 114,6 ± 1,07 g l⁻¹. Sur le plan microbiologique, les charges relevées dépassent nettement les normes nationales, avec une flore totale de 1,38 × 10⁶ UFC ml⁻¹, des coliformes totaux de 8,23 × 10⁴ UFC ml⁻¹ et des coliformes fécaux à 2,18 × 10⁴ UFC ml⁻¹.&#xD;
 Afin de répondre simultanément aux contraintes thermiques, sanitaires et économiques identifiées, une démarche de co-innovation a permis de concevoir et tester la solution Heliobiotrack (HBT) ; c’est un outil de mesure et de suivi de plusieurs paramètres physiologiques, intégré à une application mobile « La vache connectée ». Ce dispositif, alimenté par énergie solaire et équipé de capteurs intelligents, fournit en continu des données précises ; les tests réalisés nous ont donné une température corporelle moyenne de 37,82 °C (σ = 0,28 °C) et une fréquence cardiaque moyenne de 52,91 bpm (σ = 3,66 bpm); le taux de fiabilité du fonctionnement est de 95 % lors des essais pilotes. Ces résultats permettent d’aporter des correctifs individualisés dans les pratiques d’élevage, et  confirment que la co-innovation est un puissant levier permettant non seulement d’améliorer la gestion alimentaire du troupeau et la compétitivité des exploitations laitières algériennes, mais également d’optimiser le bien-être animal, la qualité du lait produit, et la durabilité économique de la filière face aux effets croissants du changement climatique.</description>
      <pubDate>Thu, 01 Jan 2026 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://dspace.univ-setif.dz:8888/jspui/handle/123456789/6621</guid>
      <dc:date>2026-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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      <title>Evaluation économique et valorisation des modes de production des principaux fourrages et perspectives d’aménagement pastoral en steppe centrale</title>
      <link>http://dspace.univ-setif.dz:8888/jspui/handle/123456789/6603</link>
      <description>Titre: Evaluation économique et valorisation des modes de production des principaux fourrages et perspectives d’aménagement pastoral en steppe centrale
Auteur(s): Houari, Ahmed
Résumé: L'agriculture demeure un levier essentiel du développement des nations, et les cultures fourragères jouent un rôle clé dans l’élevage en assurant l’alimentation du bétail. En Algérie, la steppe, couvrant près de 30 millions d’hectares, souffre d’une faible production fourragère en raison de sécheresses récurrentes et d’une gestion inadaptée. L’exploitation anarchique des terres et le surpâturage aggravent la désertification, tandis que la rupture des modes de gestion traditionnels a fragilisé l’écosystème. L’introduction de l’orge comme complément alimentaire a intensifié la dégradation des sols, accentuant ainsi la dépendance aux importations pour compenser le déficit fourrager.&#xD;
Le Haut Commissariat au Développement de la Steppe a initié un projet d’aménagement pastoral visant à restaurer l’équilibre écologique et à améliorer la productivité fourragère. La mise en défens, solution économique et efficace, permet une régénération temporaire des pâturages en limitant la pression pastorale. Par ailleurs, l’introduction d’espèces résistantes à la sécheresse, telles qu’Atriplex et Opuntia, contribue à la lutte contre l’érosion et à l’augmentation des ressources fourragères.&#xD;
Cette étude évalue l’impact de ces aménagements dans la Steppe Centrale à travers une enquête menée auprès de 240 agropasteurs et une analyse institutionnelle. Elle examine trois modes d’intensification de la production fourragère : la culture de l’orge, la mise en défens et la plantation pastorale, la première servant de référence. L’analyse, couvrant la période 1994-2023, met en évidence une augmentation significative de la production fourragère, une amélioration des conditions de vie des populations locales et une création d’emplois, tout en réduisant la vulnérabilité aux aléas climatiques.&#xD;
Les résultats économiques confirment la rentabilité des périmètres aménagés et leur viabilité financière. La combinaison de la mise en défens, de plantation pastorale et de la culture de l’orge apparaît comme un levier essentiel pour la restauration des écosystèmes. Toutefois, la réussite de ces modes dépend d’une gestion durable et d’une meilleure coordination entre les acteurs. Cette étude souligne ainsi l’importance d’une approche intégrée pour garantir la pérennité des systèmes agropastoraux et renforcer la sécurité alimentaire.</description>
      <pubDate>Wed, 01 Jan 2025 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://dspace.univ-setif.dz:8888/jspui/handle/123456789/6603</guid>
      <dc:date>2025-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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      <title>Evaluation de la productivité du blé dur (Triticum durum) en relation avec les pertes à la récolte induites par certains paramètres incidents en zone semi-aride de Sétif</title>
      <link>http://dspace.univ-setif.dz:8888/jspui/handle/123456789/6568</link>
      <description>Titre: Evaluation de la productivité du blé dur (Triticum durum) en relation avec les pertes à la récolte induites par certains paramètres incidents en zone semi-aride de Sétif
Auteur(s): Djoudi, Mohamed Badr Islam
Résumé: L’amélioration de la productivité du blé dur (Triticum durum Desf.) aux conditions climatiques semi-arides constitue un enjeu crucial pour la sécurité alimentaire et la durabilité des systèmes céréaliers en Algérie. Cette étude a été menée durant deux campagnes agricoles (2020-21 et 2021-22) dans trois sites agroécologiques de la wilaya de Sétif (ITGC, Ain Oulmène et Béni Fouda), en évaluant trois génotypes différentes : Boussellam (BOS), Oued El Bared (OB) et GTA-dur (GTA), selon un dispositif en blocs complètement randomisés. L’objectif principal était d’identifier les déterminants de la productivité en zones semi-arides à travers l’analyse conjointe des performances agro-morpho-physiologiques, de la dynamique de remplissage des grains et des pertes liées à la récolte. L’analyse de la variance a révélé des effets significatifs du génotype, du site et de l’année sur plusieurs paramètres, notamment la teneur en chlorophylle, la température du couvert, la stabilité membranaire et la précocité, soulignant l’interaction génotype x environnement. Boussellam a affiché de bonnes performances globales, sans différence significative sur le rendement en grains. Les analyses multivariées ont mis en évidence l’importance du nombre d’épis/m², du nombre de grains/épi, de la biomasse et de la hauteur des plantes, avec un rôle clé du poids de mille grains. L’étude de la dynamique du remplissage a montré une accumulation de matière sèche suivant une courbe sigmoïde, avec des paramètres influencés par le génotype et l’environnement. OB s’est distingué par un bon taux de remplissage (TRG) et un poids de grain élevé, alors que GTA a présenté une durée plus longue mais un poids final plus faible. Le taux de remplissage (TRG) et l’intensité de remplissage (IAR) ont été les meilleurs prédicteurs du poids maximal des grains, tandis que la durée (DRG) et la vitesse maximale (VMR) ont eu des effets indirects. L’évaluation de la qualité technologique et des pertes à la récolte a révélé des différences significatives entre génotypes pour la teneur en protéines (15,38-17,35 %) et le poids spécifique (75-78,84 kg.hL-1). Une corrélation forte a été établie entre la baisse d’humidité post-maturité et la perte de rendement, modélisée efficacement (62 % de variance expliquée), avec une perte moyenne estimée à 1,0151 q.ha-1 pour chaque diminution de 1 % d’humidité. En outre, une instabilité importante de la moissonneuse a été observée en 2020-21, traduite par une variance élevée et un coefficient de régression bi &gt; 1, indiquant des pertes mécaniques notables.</description>
      <pubDate>Wed, 01 Jan 2025 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://dspace.univ-setif.dz:8888/jspui/handle/123456789/6568</guid>
      <dc:date>2025-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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